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Madeleine Meilleur : une connaissance imparfaite de la Loi sur les langues officielles, juge la SANB

Le président de la Société de l'Acadie du Nouveau-Brunswick (SANB), Kevin Arseneau, affirme que Madeleine Meilleur n'a pas démontré qu'elle a une bonne connaissance de la Loi sur les langues officielles lors de sa comparution devant le Sénat, lundi soir. Mme Meilleur a tenté de défendre sa nomination à titre de commissaire aux langues officielles.

La SANB suit de près le processus devant mener à la confirmation de cette nomination. Elle estime que le processus de sélection des fonctionnaires du Parlement n'a pas été suivi et exige sa reprise.

L'organisme a également annoncé lundi qu'il déposerait une demande de contrôle judiciaire à la Cour fédérale.

« Malheureusement, Mme Meilleur n’a pas été très convaincante au niveau de sa compréhension des différentes communautés minoritaires [francophones] à travers le Canada », affirme-t-il au sujet de la prestation de Mme Meilleur devant le Sénat canadien.

Il insiste sur le fait que Mme Meilleur a concentré son discours sur les communautés francophones de Toronto et d’Ottawa, excluant celles des autres provinces. Cela démontre, selon lui, que l’ancienne procureure générale de l'Ontario n’a pas une « connaissance très importante de la Loi sur les langues officielles ».

La Société de l'Acadie juge que la nomination de Mme Meilleur est partisane.

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