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Plus de communication et d’éducation pour contrer la haine et l’intolérance

La directrice d'Accueil et Intégration BSL, Mahnaz Fozi, somme la communauté rimouskoise de continuer à faire preuve d'entraide et d'amour envers les nouveaux arrivants. Elle invite également la population à établir un dialogue pour contrer la haine et l'intolérance.

Un texte d'Édith Drouin

L’attentat survenu dimanche à Québec a lieu un peu plus d’une semaine après l’accueil des premiers réfugiés syriens parrainés par un groupe rimouskois.

Accueil et Intégration BSL se prépare aussi à recevoir des réfugiés issus des pays des Grands Lacs en Afrique, soit le Burundi, le Rwanda et la République Démocratique du Congo.

Pour éviter de créer l’insécurité chez ces nouveaux arrivants, la directrice de l’organisme demande à la population de rester ouverte.

Il faut montrer que ces actes-là, ça ne change pas notre ouverture, notre désir d’aider ces personnes-là qui ont besoin de notre aide.

Mahnaz Fozi, directrice d'Accueil et Intégration BSL

Le maire de Rimouski, Marc Parent, ajoute également que des événements comme la mise en Berne du drapeau de la Ville contribuent à développer une solidarité encore plus forte.

Mieux vivre ensemble

Pour éviter que des événements comme ceux de dimanche se reproduisent, il faut établir un espace d’échange entre les communautés, selon Mme Fozi.

C’est aussi le discours de John Cabano, un Rwandais d'origine qui vit à Rimouski depuis 30 ans.

Dans la société, il peut toujours y avoir des gens qui ont des idées extrêmes, ce qu’il faut, c’est essayer d’éduquer les gens à mieux vivre ensemble.

John Cabano, résident de Rimouski

Une prise de conscience qui doit se faire dès un très jeune âge, selon lui, pour que les enfants grandissent en étant ouverts à la diversité.

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