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Port de Cacouna : la nation Malécite souhaite être consultée

Le conseil de bande de la Première nation Malécite de Viger suit de près le dossier du transfert éventuel du port de mer de Gros-Cacouna.

Au cours des dernières semaines, les élus ont rappelé au gouvernement canadien qu'ils souhaitaient être consultés car le port de mer se retrouve sur les terres ancestrales revendiquées par la Première nation Malécite de Viger.

Le Grand chef de la nation Jacques Tremblay confirme que, pour le moment, le gouvernement fédéral n'a pas encore donné plus d'information au conseil de bande quant à de futurs acquéreurs du port de mer.

Il n'exclut pas la possibilité de demander un dédommagement dans l'éventualité où le transfert du port serait complété. « Ça dépendra des consultations avec le gouvernement fédéral ».

Son conseil de bande n'a pas encore statué s'il déposera une offre d'achat pour le port de mer. Pour le moment, ce sont les municipalités et le gouvernement provincial qui sont dans la mire d'Ottawa pour un transfert potentiel. Les communautés autochtones pourront déposer une offre plus tard dans le programme de cession.

Une nouvelle vocation pour le port

Selon Jacques Tremblay, le port de mer de Gros-Cacouna a besoin d'une nouvelle vocation pour assurer la pérennité des infrastructures.

Je crois que l'industriel lourd doit être exclu et il faut trouver d'autres options.

Jacques Tremblay, Grand chef de la nation Malécite de Viger

Bien que le conseil de bande n'ait pas encore de propositions concrètes, Jacques Tremblay est d'avis qu'une vocation récréotouristique pourrait permettre de développer le port tout en respectant l'environnement.

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