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Québec investira 157 M$ sur le réseau routier de l'Outaouais

Le ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l'Électrification des transports et député de Pontiac, André Fortin, et la ministre responsable de la région de l'Outaouais et députée de Gatineau, Stéphanie Vallée, ont annoncé lundi un investissement de 157 576 000 $ sur les routes de la région au cours des deux prochaines années.

La ministre Vallée a expliqué que 1000 travailleurs seraient sur 97 chantiers.

« La grande majorité des projets que l'on présente vise à conserver notre réseau routier parce qu'on sait tous qu'avec des hivers comme celui qu'on a connu cette année avec des écarts importants de température, il faut investir pour remettre en bon état notre réseau routier dès qu'il atteint l'âge d'environ 30 ans », a souligné le ministre Fortin.

« Les investissements que nous avons annoncés aujourd'hui vont nous permettre de poser des gestes concrets pour assurer une meilleure mobilité des gens ici en Outaouais », a-t-il poursuivi.

Le ministre a toutefois reconnu qu'il y avait encore beaucoup de travail à faire.

Il souhaite aussi améliorer le bilan de la sécurité routière en protégeant les cyclistes et les piétons avec « des peines beaucoup plus sévères pour l'alcool au volant, pour la distraction au volant, pour la vitesse en zone scolaire et pour la vitesse autour des chantiers ».

Réparation du chemin Paugan à Denholm : les pourparlers se poursuivent

En marge de l'annonce le ministre Fortin a été interrogé sur les travaux de réparation du chemin Paugan, fermé depuis quatre mois à cause de fortes pluies, à Denholm.

« On espère que les pourparlers qu'on a avec le ministre des Transports [...] et le bureau de Mme Vallée vont donner des résultats pour nous permettre d'ouvrir ce chemin-là à nos citoyens », a avancé le maire de la petite municipalité, Gaétan Guindon.

Des évaluations ont d'ores et déjà été faites avec des ingénieurs sur certaines parties du chemin emprunté par une vingtaine de résidents, mais surtout par des automobilistes de l'extérieur de la ville.

Pour M. Guindon, il ne suffit pas de commencer les travaux, il faut aussi avoir suffisamment de financement pour son entretien.

« C'est bien beau de le réparer et de le remettre à niveau, il reste qu'il faut l'entretenir et si on n'a pas d'aide pour l'entretenir, [...] on va se retrouver exactement dans la même situation soit l'année prochaine soit dans deux ans ou soit dans cinq ans », craint M. Guindon.

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