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Québec veut Claude Corbo à la tête du comité de surveillance de l'UPAC

Le gouvernement de Philippe Couillard recommande que Claude Corbo, ex-recteur de l'Université du Québec à Montréal (UQAM), soit à la tête du comité de surveillance de l'Unité permanente anticorruption (UPAC), a appris Radio-Canada. Il sera assisté d'Anne-Marie Boisvert et Diane Derome, indiquent nos sources.

En novembre dernier, le premier ministre Couillard s’était dit « favorable » à l'idée de mettre sur pied un comité de surveillance pour « superviser et encadrer » le travail de l'UPAC, une idée mise de l’avant par la Coalition avenir Québec (CAQ).

L’idée de surveiller l’UPAC est née dans la foulée de l'arrestation du député de Chomedey, Guy Ouellette, dans le cadre d'une enquête sur de possibles infractions d'abus de confiance et d'entrave à la justice. M. Ouellet a accusé à son tour l'UPAC de tenter de le « museler  ».

L’arrestation de Guy Ouellette, considéré comme un suspect dans l'enquête sur des fuites d'informations liées à l'enquête Mâchurer de l'UPAC et non un accusé, avait provoqué une onde de choc parmi les élus.

Le président de l'Assemblée nationale, Jacques Chagnon, avait également souligné qu'il lui apparaissait « intolérable que la police ait arrêté un parlementaire sans qu'aucune accusation ait été portée contre lui ».

« Qu'on accuse ou qu'on s'excuse. Sinon, cette Assemblée devra prendre les moyens pour défendre les fondements mêmes de son existence », avait-il ajouté.

L’enquête de l’UPAC portait sur le financement du Parti libéral du Québec (PLQ).

Plus tôt au printemps, le groupe Québecor avait révélé des informations relatives à l’enquête Mâchurer, selon lesquelles l’ancien collecteur de fonds libéral Marc Bibeau et l’ex-premier ministre libéral Jean Charest étaient sous la loupe des policiers.

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