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Régis Labeaume « prêt à se battre » pour un projet de transport collectif

Le maire Labeaume n'en démord pas. « Il va y avoir à Québec un transport collectif moderne, d'envergure. Pour des raisons économiques et sociales, c'est incontournable », a-t-il affirmé lundi, en point de presse.

Régis Labeaume a tenu à rassurer ceux « qui croient à un projet de transport collectif » à Québec, après que le maire de Lévis ait signé l’arrêt de mort du service rapide par bus (SRB) Québec-Lévis, la semaine dernière.

« Je veux [leur] dire que leur maire va se battre là-dessus. Il n’arrêtera pas de se battre tout le temps qu’il va être en politique », a-t-il déclaré.

M. Labeaume affirme que le projet doit être à nouveau repensé afin de répondre aux besoins spécifiques de la population de Québec.

« C’est une opportunité en or de recommencer à la table à dessin. Ça inclut le style du SRB, mais aussi son tracé. Tout est à revoir », a-t-il déclaré, en ajoutant que le temps presse.

Régis Labeaume affirme qu’il n’a pas eu de discussion avec le maire de Lévis, Gilles Lehouillier, depuis que la Rive-Sud s'est retirée de l'aventure.

Appui du ministre Blais

Présent lors du point de presse, le ministre responsable de la Capitale-Nationale, François Blais, s’est porté à la défense du maire de Québec qui, selon lui, « a travaillé très fort » pour le projet du SRB Québec-Lévis. Selon M. Blais, le maire de Québec a fait tous les efforts nécessaires pour intégrer la Ville de Lévis dans le projet de SRB.

« Je ne juge pas la décision de Lévis, mais je considère que le maire de Québec a le droit de présenter un projet pour Québec. C’est le droit qu’il a acquis. »

Même son de cloche de la part du président de la Corporation des parcs industriels de Québec, Pierre Dolbec, qui voit dans le retrait de Lévis du SRB une occasion inespérée pour la Ville de Québec de concevoir un projet de transport en commun sur mesure. Selon lui, le nouveau projet devrait desservir les travailleurs des parcs industriels.

« On n’arrête pas de le dire depuis 4 ou 5 ans, la mobilité dans les parcs industriels, c’est une problématique majeure. On a des entreprises qui ont de la difficulté à avoir du personnel », a-t-il affirmé.

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