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Rupture des négociations entre les agents des services frontaliers et le gouvernement

Les pourparlers entre l'Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC), qui représente les douaniers, et le Conseil du Trésor ont été rompus, dimanche, après trois jours de médiation.

Selon l'AFPC, le gouvernement refuse d'accorder aux agents de l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) les salaires et les conditions de travail dont bénéficient d'autres agents d'exécution de la loi.

Ces agents « empêchent que les drogues et les armes à feu illégales entrent au Canada », a indiqué la présidente de l'AFPC, Robyn Benson, dans un communiqué. Pour elle, ils « doivent être traités avec le même respect que leurs confrères d'autres forces de l'ordre, dont la GRC, avec qui ils travaillent quotidiennement ».

Selon le président national du Syndicat des Douanes et de l'Immigration, qui appartient à l'AFPC, Jean-Pierre Fortin, « le gouvernement refuse de traiter équitablement ces agents » et « leur demande d'accepter des concessions qui nuiront à la conciliation travail-famille. »

Le syndicat, qui représente 8 000 employés de l'Agence des services frontaliers du Canada, devrait demander la mise sur pied d'une commission de l'intérêt public (CIP), dans l'espoir que les recommandations de cette dernière permettent d'arriver à règlement.

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