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Sécurité routière : il n’y a pas de solution magique, dit Labeaume

Régis Labeaume invite les citoyens à se méfier des politiciens qui proposent des « méthodes magiques » pour ralentir la circulation dans les quartiers résidentiels. Le maire sortant affirme que l'amélioration de la sécurité routière passe d'abord et avant tout par un changement de culture et de comportement.

Un texte de Louis Gagné

« C'est facile pour les politiciens de dire qu'on va ajouter des dos-d'âne, qu'on va ralentir la circulation à 30 km/h dans les quartiers, puis qu'on va changer toutes les rues. Ça, c'est se donner bonne conscience politique, mais ça ne fonctionne pas », a déclaré le chef d’Équipe Labeaume mercredi.

La chef de Démocratie Québec et adversaire de Régis Labeaume à la mairie, Anne Guérette, s’est engagée mardi à abaisser la limite de vitesse à 30 km/h dans les rues des quartiers résidentiels si elle est élue.

Le maire sortant soutient que la stabilité du bilan routier à Québec et dans le reste de la province démontre que les « vieilles méthodes » telles que la répression ont atteint leurs limites. Il en va de même, à son avis, des radars photo et autres technologies.

« Il y a des technologies qui existent, mais elles ne viendront pas à bout de la sécurité dans les quartiers résidentiels tant qu'on ne décidera pas de changer nos comportements, c'est faux », martèle-t-il.

Vaste consultation

S’il est réélu le 5 novembre prochain, Régis Labeaume promet de tenir une vaste consultation publique sur la sécurité routière dans les six premiers mois de son mandat. Le maire sortant s’engage à faire appel aux « meilleurs spécialistes en Amérique du Nord et ailleurs ».

Celui qui brigue un quatrième mandat d’affilée souhaite que l’exercice fasse écho au sein de la population afin d’entraîner une réflexion collective sur l’importance de réduire la vitesse dans les quartiers résidentiels.

« Il va falloir qu’ensemble, on décide de changer notre culture quant à la vitesse dans les quartiers et il va falloir qu’on décide ensemble de changer nos comportements et il va falloir que les citoyens des quartiers soient impliqués », insiste Régis Labeaume.

Avec les informations de Louise Boisvert

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