Retour

Sondage à la mairie de Gatineau : Maxime Pedneaud-Jobin poursuit le travail

Le candidat à la mairie de Gatineau Maxime Pedneaud-Jobin entend continuer à travailler fort malgré les résultats d'un sondage, publié mardi, qui lui donne une avance confortable dans les intentions de vote en vue des élections municipales à Gatineau.

53 % des répondants au sondage commandé par Le Droit et le 104,7 Outaouais ont l'intention d'appuyer le chef d'Action Gatineau à la mairie le 5 novembre prochain. Son plus proche rival, Denis Tassé, récolte quant à lui 23,9 % des intentions de vote des répondants.

« À la dernière campagne, au même point, mon adversaire était aussi en avance et c'est moi qui a fini par gagner. Le seul vote qui compte vraiment, c'est celui du 5 novembre », souligne M. Pedneaud-Jobin.

Seule femme en lice, la candidate Sylvie Goneau obtient 13,7 % des intentions de vote, tandis que Rémi Bergeron et Clément Bélanger ont chacun reçu 4,7 % de l'appui des répondants au sondage.

Un coup de sonde différent sur le terrain

Le candidat Denis Tassé se réjouit aussi des résultats qui le placent deuxième dans les intentions de vote des répondants.

« On ne s'attendait pas à être le premier ce matin », souligne Denis Tassé, qui dit sentir une insatisfaction grandissante envers Maxime Pedneaud-Jobin, le maire sortant, chez les citoyens.

« Dans les deux prochaines semaines, mon défi c'est de convaincre les citoyens, les citoyennes que j'ai le meilleur programme », soutient M. Tassé.

Arrivée en troisième place, Sylvie Goneau entend saisir l'occasion pour clarifier son message, tout en rappelant que le sondage compte une importante proportion d'indécis.

« De toute évidence, les gens ont besoin de mieux comprendre qu'on a besoin de faire de l'attrition, qu'on est capable d'aller chercher des économies, mais de maintenir les services », explique-t-elle.

Quant à Rémi Bergeron et à Clément Bélanger, ils se montrent tous deux peu étonnés de tirer de l'arrière dans le sondage.

« La course est jeune, mon programme est peu connu. Et sur le terrain, ce n'est pas ce qu'on ressent. Je suis extrêmement confiant, je garde le cap jusqu'au 5 novembre », souligne M. Bergeron.

« On sent sur le terrain qu'il y a encore beaucoup d'indécis et aussi des gens qui sont prêts à changer d'idée », précise quant à lui Clément Bélanger.

Plus d'articles

Commentaires

Vidéo du jour


Une caméra de sécurité montre quelque chose d'extraordinaire





Rabais de la semaine