Retour

Un marathon d'écriture pour tenter de sauver les prisonniers politiques

En cette journée internationale des droits de l'homme, le comité d'Amnistie internationale de Rimouski a invité la population à signer des cartes de voeux dans le cadre d'un marathon d'écriture pour tenter de libérer des prisonniers politiques.

Organisé conjointement avec le programme d’enseignement international de l’école secondaire Paul-Hubert, le marathon d’écriture a eu lieu à la bibliothèque Lisette-Morin de Rimouski ainsi qu’à l’école secondaire, la semaine prochaine.

Trois prisonniers ont été ciblés par le comité d’Amnistie internationale de Rimouski afin de concentrer l’envoi des cartes.

Pour Martine Bélanger, bénévole au comité d’Amnistie Internationale de Rimouski, il est de notre devoir d’aider les personnes injustement emprisonnées.

Ça me donne aussi l’écho que la démocratie peut être tellement fragile et que d’une mesure à l’autre, tout pourrait basculer.

Martine Bélanger

Toute la journée, des jeunes ont gardé le kiosque de la bibliothèque en écrivant des messages dans les cartes que les gens ont signées. Mathias Petitgrew, étudiant à l’école Paul-Hubert, est engagé auprès du comité, et ce depuis l’école primaire.

Je crois qu’elle est [Zeynab Jalalian] dans le besoin de se faire libérer. [...]C’est possible [de la libérer, c’est arrivé avec d’autres personnes.

Mathias Petitgrew

Plusieurs écoles primaires dont Du Rocher-D’Auteuil, l’Aquarelle et la Rose-des-Vents ont participé au marathon en confectionnant les cartes qui ont été signées et envoyées.

Le comité d’Amnistie Internationale de Rimouski s’occupera de les poster aux différents gouvernements pour faire pression sur les États délinquants.

Cette année, plus de 200 pays participent à la campagne. Cinquante marathons d'écriture sont organisés au Québec. L’an dernier, l’activité à Rimouski avait recueilli 168 cartes de vœux.

Plus d'articles

Commentaires