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Une rentrée parlementaire mordante entre Lisée et Couillard

Jean-François Lisée a fait une entrée en lion à titre de chef de l'opposition officielle lors de sa première période de questions à l'Assemblée nationale.

Ses élans ont néanmoins été bridés par un mauvais calcul de la longueur de ses interventions, faisant en sorte que ses questions se terminaient parfois devant un micro fermé.

Après une poignée de main avec le premier ministre Philippe Couillard, le nouveau chef du Parti québécois est rapidement passé à l'attaque, pourfendant les politiques économiques du gouvernement libéral.

Jean-François Lisée a brandi le rapport de la protectrice du citoyen pour renforcer son argumentaire. « Elle dit : "L'austérité fait mal" », a-t-il ajouté en citant les cas de personnes aînées et handicapées affectées par les coupes dans les services.

« Nous n'avons diminué le budget d'aucun ministère, a répondu le premier ministre. On a maintenu la croissance des dépenses publiques à un niveau plus lent et les moyens retrouvés nous permettent de nous occuper encore mieux les uns des autres. »

Le chef de l'opposition officielle a aussi demandé à Philippe Couillard pourquoi il avait nommé deux députés de Montréal pour représenter les régions. Le premier ministre a répondu que cela montrait la « propension à diviser le Québec » de Jean-François Lisée.

Plus tôt dans la journée, le chef de la Coalition avenir Québec, François Legault, a dépeint le nouveau chef péquiste comme une menace pour le porte-monnaie des contribuables.

Selon lui, les idées de M. Lisée se transforment en programmes gouvernementaux coûteux, qui engendreront de nouvelles taxes. En ce sens, il a rappelé la promesse de Jean-François Lisée de réduire les impôts de 1000 $, en utilisant les surplus du Fonds des générations.

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