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Union du centre : les libéraux albertains passent leur tour

Le Parti libéral de l'Alberta ne discutera pas d'union avec les autres forces centristes albertaines, faute de pouvoir compter sur un chef permanent, capable de représenter le parti.

Un texte de Laurent Pirot

Ce refus a été décidé mardi soir lors d’une réunion des dirigeants du Parti libéral, quelques jours seulement après le début officiel de la course à la direction du parti.

« Nous ne voulons pas nous détourner du processus » pour le choix du prochain chef, a dit la présidente du parti, Karen Sevcik. « Nous allons attendre jusqu’au [choix du chef le] 4 juin et voir ce qui se passera. »

« Mon objectif, c’est la campagne », a renchéri le candidat à la direction David Khan. Il se dit cependant « ouvert à travailler ensemble avec les autres qui sont au centre ».

Discussions préliminaires

L’ancien maire d’Edmonton Stephen Mandel, ancien ministre conservateur sous Jim Prentice, voulait réunir les libéraux avec d’anciens ministres progressistes-conservateurs et des représentants du Parti albertain pour explorer l’idée d’une « option centriste ».

Le chef du Parti albertain, Greg Clark, a expliqué à Radio-Canada qu'il avait l’intention d’emmener une délégation de 10 personnes à la rencontre, prévue le 15 avril à Red Deer.

Stephen Mandel et Greg Clark n’ont pas répondu à nos demandes pour commenter le refus des libéraux.

M. Mandel a expliqué à Radio-Canada la semaine dernière que ces discussions sont « très préliminaires ». Il espère qu’elles permettront d’identifier une « option centriste » face au Nouveau Parti démocratique et au parti unique de la droite albertaine qui pourrait émerger du rapprochement entre le Wildrose et le Parti progressiste-conservateur.

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