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Université de l'Ontario français et loi 8 : les libéraux réitèrent leurs promesses

Un nouveau gouvernement libéral en Ontario moderniserait la Loi sur les services en français, entrée en vigueur il y a plus de trente ans, indique la ministre sortante des Affaires francophones, Marie-France Lalonde.

Un texte de Gilles Taillon

Les libéraux ont aussi répété vendredi leur engagement, formulé avant le déclenchement de la campagne électorale, d'ouvrir en 2020 l’Université de l’Ontario français, qui serait le premier établissement universitaire complètement francophone dans la région de Toronto.

La promesse de construction de nouvelles écoles françaises dans la province faisait aussi partie du programme libéral pour la francophonie, dévoilé à Ottawa.

Mme Lalonde, la candidate du Parti dans la circonscription d’Orléans, a fait valoir que son gouvernement avait toujours soutenu la francophonie et que ça se poursuivrait si les libéraux conservaient le pouvoir, le 7 juin.

Madame Lalonde met aussi au défi le Parti progressiste-conservateur et le Nouveau Parti démocratique de clarifier leurs engagements électoraux auprès des francophones.

Les réactions

L’Assemblée de la francophonie de l’Ontario est satisfaite que le Parti libéral ait publié son programme politique pour les francophones.

L'AFO espère que les deux autres grands partis le feront aussi bientôt.

Le président de l’Assemblée, Carol Jolin, souhaite rencontrer personnellement les chefs progressiste-conservateur Doug Ford et néo-démocrate Andrea Horwath afin de leur parler des enjeux de la francophonie.

L'avocat Ronald Caza, présent au lancement du programme francophone du Parti libéral, a mis en garde l’électorat francophone, affirmant que les conservateurs de Doug Ford ne sont pas différents des conservateurs de Mike Harris qui voulaient fermer l’Hôpital Montfort dans les années 1990.

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