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Université de l’Ontario français : repiquage et erreurs de grammaire

En plus d'un Conseil des gouverneurs, l'Université de l'Ontario français (UOF) a maintenant des comptes sur les médias sociaux ainsi qu'un site web. Seul hic? De nombreuses erreurs de grammaire s'y sont glissées.

Un texte de Cédric Lizotte

Qui plus est, la section « presse » du site web reprenait initialement, lundi, des textes de différentes pages de médias canadiens sans en révéler la provenance.

Textes copiés-collés

Le site web de l’Université, uontario.ca, comprend plusieurs sections, dont une s’intitulant « presse ». On peut y trouver plusieurs articles liés à la création de la toute nouvelle université, entre autres des textes de Radio-Canada.

Mais c'est seulement après la parution de ce texte, lundi, que la source de ces articles a été ajoutée.

Un exemple de cette absence initiale d'attribution de la source : Miser sur le rayonnement de Toronto pour attirer des professeurs. Notre version est disponible ici.

Médias sociaux : des descriptions truffées de fautes

Simultanément à la mise en ligne du site web, des comptes Twitter et Instagram ont été créés.

Les descriptions qui y sont associées étaient cependant truffées de fautes.

Le nom de l’université lui-même était problématique. Il était parfois écrit « Université Franco-Ontarienne » (sic), « Université de l’Ontario Français » (sic), ou même « Université Francophone Ontarienne », (sic). Toutes ces graphies sont fautives.

La description du compte Twitter du futur établissement d’enseignement comprenait même une faute de grammaire de base : on nous informe que l’Université « ouvrira ses porte à Toronto en 2020 ». L'absence du « s » au mot porte aurait pu être signalé par un simple correcteur informatique.

Ces fautes ont été corrigées durant la matinée, mardi, exception faite du logo de l'établissement sur Twitter et Instagram (« Université de l'Ontario Français », avec une majuscule fautive à « français »).

Le tout premier microbillet de l’histoire de l’Université est lui aussi problématique. Il comprend deux erreurs de grammaire : les mots « gouverneur » et « gouvernement » y sont erronément orthographiés avec des lettres majuscules. Pas de changement de ce côté-là, mardi matin.

Radio-Canada tente d'obtenir les explications de l'Université de l'Ontario français.

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