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Université franco-ontarienne : aucun représentant du Nord au comité de planification

L'Association des francophones du Nord-Ouest de l'Ontario (AFNOO) et les associations canadiennes-françaises de l'Ontario (ACFO) du Grand Sudbury et du Témiskaming dénoncent l'absence de représentants du Nord au comité de planification de l'université franco-ontarienne.

Les trois associations qui représentent les francophones de la frontière du Manitoba à la frontière du Québec déplorent, dans un communiqué conjoint, le fait que les personnes nommées au conseil d'administration proviennent toutes des régions du Centre et du Sud-Ouest.

Le président de l'AFNOO, Donald Pelletier, se dit inquiet quant au risque que ce projet ne reflète pas les réalités des autres régions.

L'agent de développement à l'ACFO du Témiskaming, Jean-Claude Carrière rappelle que le Nord a un rôle à jouer dans le monde de l'éducation postsecondaire.

C'est une autre chance de favoriser l'immigration francophone dans le Nord de l'Ontario. Il faut montrer que l'on est aussi accueillant que tout le monde en province.

Jean-Claude Carrière, agent de développement, ACFO du Témiskaming

Les représentants des associations croient qu'une université franco-ontarienne encouragera le mouvement de l'immigration francophone dans le Nord, déjà en marche avec les institutions postsecondaires comme l'Université Laurentienne et l'Université de Hearst.

Les trois associations ont envoyé une lettre à la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Formation professionnelle, Deb Matthews, dans le but d'assurer une représentation du Nord.

Avec les informations de Claude Gagnon

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