Retour

Volte-face en éducation : les réactions n'ont pas tardé en Estrie

Le ministre de l'Éducation Sébastien Proulx renonce à abolir les élections scolaires. En fait, les libéraux mettent de côté la réforme des commissions scolaires, pour miser sur la réussite scolaire. Parmi les mesures désormais sur la table, celle de rendre l'école obligatoire jusqu'à 18 ans.

Le ministre projette, entre autres, d'offrir la maternelle 4 ans, graduellement sur tout le territoire et de rendre l'école obligatoire de 5 à 18 ans plutôt que de 6 à 16 ans.

Pour le président de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) Gilles Normand, c'est le signe attendu d'un rapprochement avec Québec en matière d'éducation.

Son de cloche différent du côté du Syndicat de l'enseignement de l'Estrie, si son président est satisfait de voir que le gouvernement s'intéresse au bien-être des élèves, il s'oppose tout de même à plusieurs propositions du ministre, notamment l'idée d'un ordre professionnel.

Aussi il déplore le manque de consultation des partenaires sur le terrain, particulièrement dans le dossier de la maternelle à 4 ans.

Un Institut national d'excellence en éducation

Le ministre Proulx, souhaite mettre sur pied un Institut national d'excellence en éducation qui visera à établir les orientations d'une politique de réussite des élèves, une idée qui sourit aux gens de la Faculté d'éducation de l'Université de Sherbrooke. Le doyen souhaite mettre à profit la connaissance des chercheurs du réseau universitaire québécois. Serge Striganuk, crois que « l'institut pourrait être un guide pour améliorer la pratique professionnelle ».

 

Plus d'articles

Commentaires

Vidéo du jour


Un enfant impressionne à la batterie dans le métro de New York





Rabais de la semaine