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12 heures de survie en forêt dans un univers post-apocalyptique ce samedi à Rouyn-Noranda

Il y a 500 ans, la cupidité humaine a eu raison de la Terre : c'est le scénario post-apocalyptique auquel vont se livrer des amateurs de jeux de rôles pendant 12 heures ce samedi en face des collines Kékéko. Combat d'épées en mousse et survie en forêt sont au menu de ce grandeur nature intitulé La colère de Belzébuth

D'après une entrevue d'Annie-Claude Luneau

En entrevue à l'émission Des matins en or, l'organisateur de l'événement, Jonathan Foucault, parle de ce « théâtre interactif hardcore » comme d'un mélange entre du camping sauvage, une chasse au trésor et la série de films Hunger Games

« Un théâtre interactif hardcore, c'est une appellation plutôt polie pour dire un grandeur nature : on se promène dans le bois, on est entre amis avec d'autres personnes et il y a des choses de cachées dans le bois, c'est super intéressant. C'est ouvert à tout le monde, on a des armes en mousse pour ne pas se faire mal pour vrai », explique-t-il. 

Survie en forêt encadrée

L'organisateur assure que diverses mesures sont prises pour protéger les joueurs. « On y va à la touche : tu te fais frapper avec une arme en mousse, si ça te touche, tu joues le jeu, tu fais semblant d'être blessé, illustre-t-il. Une fois que tu es touché deux fois au torse, tu tombes inconscient et une fois que tu es inconscient pendant dix minutes, tu meurs et si tu meurs, tu deviens un méchant. »

Jonathan Foucault ajoute que des objets comme des armes ou des indices pour résoudre des énigmes et de la nourriture sont cachés un peu partout dans les bois. « Ça fait partie intégrante de l'activité de trouver des armes, de l'équipement, de la nourriture, poursuit-il. L'objectif c'est de ne laisser personne mourir de faim ou se déshydrater. Si il y a des problèmes, on est là. »

Que l'on parle de jeux d'inspiration médiévale, fantastique ou de survie en forêt, quelque 300 adeptes de grandeur nature s'adonnent à ces activités en Abitibi-Témiscamingue, selon Jonathan Foucault. « On est habitué d'être passif devant un film ou une histoire, mais on ne le joue pas. C'est vraiment l'fun de pouvoir être partie prenante. C'est un terrain de jeux! », conclut celui qui fréquente ces milieux depuis qu'il a 16 ans. 

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