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30 ans du film Le Matou : Guillaume Lemay-Thivierge se souvient de son passage au FCIAT

Le 28 août prochain, le film Le Matou célébrera les 30 ans de sa grande première. Le très populaire long-métrage faisait alors découvrir au grand public le jeune comédien Guillaume Lemay-Thivierge, dans le rôle d'Émile. Le Matou a été présenté au Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue (FCIAT) à l'automne 1985. Le jeune Lemay-Thivierge était présent. Voici ses souvenirs de la présentation du Matou dans la région.

En 1985, le FCIAT en était à sa quatrième édition. Le Matou y était présenté environ deux mois après sa sortie officielle.

« La promotion a été extrêmement importante, se souvient Guillaume Lemay-Thivierge. On se promenait un peu partout dans le Québec en avion. Je me souviens de l'Abitibi aussi, je me souviens très bien d'avoir présenté au Théâtre du cuivre Le Matou. C'est d'ailleurs là que j'avais découvert le film Elvis Gratton! Parce que c'est sorti à peu près dans les mêmes temps. »

Lors de son passage au FCIAT, le jeune comédien est reçu comme la grande vedette qu'il est en train de devenir. Il tient d'ailleurs une conférence de presse publique en compagnie du réalisateur du film, Jean Beaudin.

Il présente également le film sur la scène de la salle de cinéma. « J'avais été présenté au Théâtre du cuivre et c'est là que j'ai connu Jacques Matte et, chaque fois qu'on se voit, on se reparle de cette fameuse époque », raconte le comédien.

D'ailleurs, Jacques Matte, président du FCIAT, a aussi été marqué par la venue du jeune Lemay-Thivierge. « C'était un chouchou », se rappelle-t-il. Selon M. Matte, Guillaume avait été invité avec ses parents et sa venue avait été fort remarquée puisque Le Matou connaissait déjà un franc succès. Jacques Matte souligne aussi que Guillaume Lemay-Thivierge, malgré son jeune âge, était déjà un « as du marketing ». Le comédien est revenu plusieurs fois par la suite au Festival.

Comme la majorité des invités du FCIAT, Guillaume Lemay-Thivierge a été initié à certains des charmes de la région. « J'avais visité une mine de cuivre aussi. C'est très frais dans ma mémoire le souvenir d'Abitibi-Témiscamingue par rapport au Matou », dit-il.

En terminant son entrevue à l'émission Des matins en or, Guillaume Lemay-Thivierge a tenu à saluer une amie de la région nommée « Annie Charon, qui est en chaise roulante, qui est très courageuse, à qui je parle et [que] je vois régulièrement », a-t-il souligné. Le comédien a souvent participé au téléthon de la Ressource pour personnes handicapées de l'Abitibi-Témiscamingue.

Mentionnons également que le film a un autre lien particulier avec l'Abitibi-Témiscamingue puisqu'il s'agit d'une adaptation du roman du même titre écrit par le Rouynorandien d'origine Yves Beauchemin.

Voici l'entrevue complète accordée par Guillaume Lemay-Thivierge à l'équipe de l'émission Des matins en or.

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