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350 000 $ et plusieurs engagements pour l'hôpital de Témiscaming-Kipawa

Jacques Boissonneault, président-directeur général du Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue (CISSSAT), promet 350 000 $ pour des travaux de rénovation à l'hôpital de Témiscaming-Kipawa d'ici l'été prochain. Il a procédé à cette annonce lors d'une rencontre publique tenue à Témiscaming lundi après-midi.

Avec les informations de Boualem Hadjouti

La rupture de service au service des urgences de l'hôpital survenue entre la fin de l'année dernière et le début de l'année en cours a été un facteur majeur de déclenchement pour la tenue de cette rencontre publique.

Jacques Boissonneault a assuré qu'il travaille fort pour éviter qu'une telle situation ne soit vécue à nouveau.

Il explique toutefois qu'il n'est pas sûr de pouvoir recruter de nouveaux médecins qui viendraient s'ajouter aux deux médecins qui sont sur place. Il s'engage par contre à garder les services de proximité à Témiscaming.

Il promet également de travailler au rétablissement du corridor avec North Bay, une demande maintes fois répétée par des citoyens présents à la rencontre et qui se sont plaints de la distance à parcourir pour une hospitalisation en Abitibi.

Le PDG du CISSSAT voit quatre grands volets sur lesquels il va travailler pour améliorer les choses à l'hôpital de Témiscaming-Kipawa : l'accès aux services, l'organisation du travail, l'amélioration des infrastructures et le recrutement.

Il faut revoir l'organisation de l'ensemble des structures et des services de l'hôpital de manière à attirer de nouveaux médecins, selon M. Boissonneault, « notamment le fonctionnement de l'urgence. Il y a aussi le chantier des infrastructures parce qu'il est clair que, si on veut améliorer le recrutement, améliorer le fonctionnement, améliorer l'organisation du travail, ça passe par des infrastructures qui, définitivement, doivent être plus fonctionnelles. »

Ainsi, 350 000 $ seront investis en rénovations.

Une fois toutes ces améliorations réussies, Jacques Boissonneault compte pouvoir travailler sur le recrutement de médecins et même d'infirmières « parce qu'on fait appel ici assez fréquemment à des infirmières provenant d'agences, donc, la pénurie infirmière ou de professionnels, est tout aussi importante que celle de médecins. Donc, c'est clair qu'on doit se donner de nouvelles stratégies pour recruter », a-t-il dit.

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