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425 000 $ pour améliorer les conditions de vie des aînés

La ministre responsable des Aînés et de la Lutte contre l'intimidation, Francine Charbonneau est de passage dans la région. Ce matin, à Senneterre, elle a annoncé un investissement de plus de 425 000 $ pour améliorer les conditions de vie des aînés.

Avec les informations de Sandra Ataman

L'argent sera réparti entre différents organismes de l'Abitibi-Témiscamingue. Les sommes serviront à développer des projets communautaires afin de briser l'isolement des personnes âgées.

Des travailleurs de milieu seront aussi intégrés dans les communautés et les paroisses avec l'aide des organismes communautaires. Ils auront comme travail de venir en aide aux aînés qui vivent des situations difficiles comme l'isolement, le deuil ou la maltraitance.

« La vraie vie se passe dans le quotidien, à tous les jours dans nos villes et villages. Dans nos grandes villes comme dans nos petits villages. C'est-à-dire, les vraies choses. Ça peut être de l'intimidation, ça peut être de la maltraitance, ça peut être de l'isolement, mais à partir du moment où les gens se rendent compte des gestes qui peuvent poser pour faire en sorte que nos aînés soient dans des situations intéressantes, où ils se mêlent des choses de la communauté, ça devient une communauté active, vivante et rassurante pour nos aînés », explique la ministre responsable des Aînés et de la Lutte contre l'intimidation, Francine Charbonneau

La Corporation de développement communautaire Universeau de Senneterre reçoit plus de 140 000 $ pour venir en aide aux aînés qui sont en situation de vulnérabilité. L'organisme couvre les secteurs de Senneterre, Obaska et Belcourt.

« C'est pour mettre en place d'abord un travailleur de milieu qui va rencontrer les gens chez eux et qui va faire la cueillette de besoins pour être capable de mettre en action et de répondre aux besoins de cette personne-là. C'était attendu. Ça fait quelques années qu'on fait une demande, mais on passe toujours à côté. Mais là, on a trouvé les bons mots, et la bonne formulation, et enfin les sous pour être capable de répondre aux besoins de ces gens-là », souligne la directrice générale, Lise Bilodeau.

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