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700 postes à pourvoir au CISSS de l'Abitibi-Témiscamingue

Le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l'Abitibi-Témiscamingue doit pourvoir 700 postes à temps plein et partiel pour couvrir ses besoins en main-d'œuvre.

Un texte de Boualem Hadjouti

Actuellement, 226 postes sont en voie d'être pourvus, selon l'établissement qui emploie 6000 personnes.

Le CISSS a besoin de préposés aux bénéficiaires, d'infirmières, d'agents et de techniciens administratifs, de travailleuses sociales, de préposés à l'entretien ménager ou au service alimentaire et d'éducateurs spécialisés.

Il se tourne vers les établissements d'enseignement secondaires et les cégeps pour inciter les jeunes à choisir une profession dans le domaine de la santé.

Il est aussi présent dans les foires d'emplois et fait du recrutement à l'étranger.

Les étudiants sont aussi parmi les cibles du CISSS, explique Christina Sawyer, adjointe au PDG, relations médias et chef des services de communications internes.

« On se fie sur les deux dernières années, pour évaluer le nombre d'étudiants dont on a besoin. On fait aussi une évaluation auprès de toutes les directions, dit-elle. Toutes les années, on refait le tour des directions pour leur dire est-ce que vos besoins ont changé depuis l'année passée, est-ce que vous avez besoin de plus ou de moins, et là on peut bonifier soit à la hausse ou à la baisse. »

L'établissement tente aussi d'augmenter le nombre d'employés à temps plein. Actuellement, 40 % travaillent à temps plein et 60 % à temps partiel.

La Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN) n'est pas surprise par le chiffre évoqué par le CISSS.

La vice-présidente régionale Annick Trottier croit que cette situation a des répercussions sur les employés en poste. « Les gens sont épuisés, les gens n'ont plus envie de travailler dans le réseau, les gens sont obligés de faire du temps supplémentaire, c'est rendu plus avantageux de travailler dans le réseau privé que dans le système public », dit-elle.

La Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ) promet de réagir lundi.

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