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À 11 ans, le plus jeune adepte de rodéo de la région fait tourner les têtes

Le plus jeune adepte de rodéo de la région, Éli Dallaire, 11 ans, enfile les compétitions cette année depuis que ses parents l'ont finalement autorisé à monter des bouvillons. Le jeune homme de La Sarre fait maintenant tourner les têtes.

Avec les informations d'Émélie Rivard-Boudreau

Après Saint-Bruno-de-Guigues, la semaine dernière, l'apprenti cowboy participait aux épreuves de rodéo cette fin de semaine au Festival western de Malartic. Vendredi, il a réussi pour la première fois à tenir huit secondes sur son bouvillon, pour une deuxième place.

« Ça fait trois ans que je veux faire ça, du rodéo, et ma mère a dit oui cette année, confie le jeune homme qui se réjouit de pouvoir enfin vivre sa passion. J'en fais sur des bouvillons, ce sont des boeufs, mais beaucoup plus petits et à la place de faire des ronds et de charger [quand on tombe], ça va s'en aller, ça ne te foncera pas dessus. »

Apprendre des plus vieux

À 11 ans, ce jeune de La Sarre a assisté en mai à des cours à l'école de rodéo de Saint-Tite pour apprendre à apprivoiser son sport. Avec Saint-André-Avelin et Saint-Bruno-de-Guigues, le Festival western est la troisième épreuve à laquelle il participe. Les coulisses de ces compétitions lui permettent d'échanger avec d'autres amateurs de rodéo, notamment avec Marc-Olivier Dickey, un modèle pour lui. 

« C'est vraiment l'fun, tout le monde te parle, soutient-il. Je suis le plus jeune, [donc] tout le monde sait je suis qui. En Abitibi, il y a Billy Larochelle et Marc-Olivier Dickey qui en font et eux autres me donnent des conseils et je les trouve bons. »

Des parents fiers

Fier de lui, son père, comme sa mère, partage la passion de son fils pour les sports équestres. Guillaume Dallaire fait d'ailleurs partie de l'organisation qui travaille à mettre sur pied le rodéo de La Sarre en 2017. Il explique que l'âge de son fils attire le regard des curieux, même des habitués de rodéos.

« C'est commun quand même quand on se rapproche de Saint-Tite, il y a quand même quelques jeunes ados comme [Éli], explique-t-il. En Abitibi-Témiscamingue, c'est le seul, ce qui fait que c'est une vedette partout où il passe, tout le monde reconnaît Éli. Moi je suis bien fier de mon gars et si lui est heureux là-dedans, c'est ça qui est important », poursuit Guillaume Dallaire, précisant que le fait de monter à cheval depuis plusieurs années confère un avantage à son fils. 

Le jeune Éli Dallaire participera à d'autres compétitions à Lachute la semaine prochaine. À compter de l'année prochaine, il espère prendre du galon et compétitionner dans la catégorie des avancés. Son rêve ultime : prendre part à des compétitions au célèbre Stampede de Calgary...

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