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« À go, on prend soin de nous » : financement santé au marché public d'Amos

Le marché public d'Amos expérimente un moyen original pour financer ses activités, attirer de la clientèle et encourager les saines habitudes de vie. « À go, on prend soin de nous » est un projet développé conjointement par le marché public et la Coalition pour l'acquisition de saines habitudes (CASH).

Avec les informations d'Émélie Rivard-Boudreau

Le principe est le suivant : en échange d'une commandite de 1000 $, les entreprises participantes reçoivent 500 $ en bons d'achat pour le marché public à distribuer à leurs employés. Des 500 $ restants, 250 $ servent à financer le marché public et un autre 250 $ de bons d'achat du marché est distribué à des professionnels de la santé.

Ce sont donc « des enveloppes de 30 $ qui seront remises à des professionnels de la santé, des médecins, des infirmières, des nutritionnistes, des travailleurs sociaux, et eux doivent remettre ces sous-là à l'intérieur de leur pratique à des personnes pour qui ça serait bien, une plus-value de se remettre en action vers de saines habitudes alimentaires », explique Annie Boivin, propriétaire de la Néoferme d'la Turlute et initiatrice du projet.

« À go, on prend soin de nous » attend également une confirmation du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec pour près de 7000 $ de financement supplémentaire. L'initiative, inspirée de l'Ontario, mais unique au Québec, pourrait être partagée à d'autres marchés de la province, explique Valérie Dugas, coordonnatrice du marché public.

« Nos personnes ressources au MAPAQ nous on dit : "Votre projet est tellement le fun que ça serait le fun que vous rencontriez les autres marchés publics de la région de l'Abitibi-Témiscamingue et après ça on pourrait élargir ça à la grandeur du Québec". Le projet devrait être financé, on n'a juste pas eu le chèque encore, mais le projet est passé au régional, au provincial aussi, mais, de toute façon, nous autres on faisait le projet quand même, même si on n'avait pas la subvention pour le démarrage. En ayant déjà des entreprises qui ont embarqué, le projet s'autofinance, c'est ça qui est intéressant », souligne Mme Dugas.

Voici l'entrevue complète que Mme Annie Boivin a accordée à notre journaliste Émélie Rivard-Boudreau.

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