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Amos, Rochebaucourt et Landrienne étudient la possibilité d'implanter une maternité porcine sur leur territoire

Les municipalités d'Amos, Rochebaucourt et Landrienne étudient la possibilité d'implanter une maternité porcine sur leur territoire.

Les trois municipalités sont accompagnées du Centre local de développement d'Abitibi dans leurs démarches. À l'heure actuelle, elles tentent de mieux connaître tous les aspects d'un tel projet. Elles ont visité, en février dernier, une des maternités porcines de Fermes Boréales au Témiscamingue.

Ce projet part du désir de valoriser et de dynamiser les municipalités rurales indique le maire d'Amos, Sébastien D'Astous. « Présentement, on est à une étape de curiosité : on veut explorer les possibilités. Le succès de tout projet c'est d'être transparent, de dire à la population n'ayez crainte, on fait ça dans les règles de l'art. On trouve que le modèle du Témiscamingue est intéressant. Est-ce que ça peut migrer vers chez nous ? Possiblement. Quelles sont les prochaines étapes? Faut parler avec des promoteurs, des agriculteurs, et comprendre bien les critères d'implantation », explique-t-il.

Le maire de Landrienne, Guy Baril, veut savoir si un projet de maternité porcine peut avoir des avantages pour sa municipalité. Il y voit une opportunité de développer des emplois. « Est-ce qu'Il y a un avantage pour le milieu municipal? Est-ce qu'il y a des avantages aussi pour nos agriculteurs par rapport au lisier ?, se demande-t-il. C'était pour mieux comprendre, mieux cerner, et on pense qu'il y aurait des avantages pour notre milieu, l'ensemble de la communauté. On a aussi regardé entre autres pour nous, notre municipalité, les secteurs où on pourrait éventuellement penser qu'une telle maternité porcine pourrait s'installer avec les terres avoisinantes. C'est un peu ce qu'on a fait présentement, c'est au niveau réflexion. »

Il y a un besoin urgent de développer de nouveaux projets explique le maire de Rochebaucourt, Marc-Antoine Pelletier. « La seule chose qu'on a réussi a conserver, c'est notre CLSC, souligne-t-il. Mais on a aucune industrie, aucun dépanneur, il n'y a plus rien, on a même plus de bureau de poste. C'est ça ou la fermeture. On ne peut plus compter du côté forêt, il n'y a plus d'usine à Champneuf. On ne peut plus compter sur les mines, c'est loin. Il nous reste l'agriculture , c'est une paroisse agricole. »

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