Retour

Attentats de Bruxelles : « Je comprends vraiment le mot "terreur" » - Bernard Flébus, maire de Ville-Marie

Les Belges qui habitent en Abitibi-Témiscamingue sont sous le choc après le double attentat qui a fait a fait plus de 30 morts et quelque 200 blessés à Bruxelles ce matin. Deux explosions, vraisemblablement causées par des kamikazes, ont secoué l'aéroport de Zaventem, environ une heure avant une autre attaque commise dans une station de métro, dans le quartier des grandes institutions internationales. Les Belges d'origine Bernard Flebus, maire de Ville-Marie, et Jean-Louis Marcoux, maître-brasseur chez Belgh Brasse, ont tous deux réagi ce matin aux attentats.

Au Témiscamingue, le maire de Ville-Marie, Bernard Flebus, originaire de Liège en Belgique, se dit attristé par les événements. Il est très touché par ces attentats qui ont fait 34 morts et 136 blessés, selon le dernier bilan.

« Je connais extrêmement bien les endroits où les bombes ont explosé. Ça vient nous chercher même si on n'habite plus là depuis plusieurs années. Je pense à toute ma famille. Je suis né à une heure de Bruxelles, donc j'ai de la famille, j'ai des amis qui travaillent là. Actuellement, je fais le tour de tout le monde. Je pense que mes proches sont sains et saufs », mentionne-t-il.

Jean-Louis Marcoux de Belgh Brasse sous le choc

À Amos, le directeur de production et maître-brasseur chez Belgh Brasse, Jean-Louis Marcoux, a toujours de la famille à Mons et des amis à Bruxelles. Personne de son entourage n'a toutefois été blessé.

« C'est un choc, affirme-t-il. C'est déjà une grande tristesse pour tous les gens qui sont touchés par ça, c'est sûr que c'est un stress. C'est sûr qu'ici, on est au Canada, on se sent peut-être un peu plus en sécurité, mais on voit que là-bas en Europe, c'est vraiment une situation de tension qui est en train de dégénérer. »

« Tout ce que je peux sentir, palper, c'est la tension avoisinante »

Le sonorisateur David Simard se trouve à Bruxelles en vacances. En entrevue à l'émission Des matins en or, il a décrit l'ambiance sur place. « Tout ce que je peux sentir, palper, c'est la tension avoisinante. Mon très bon ami était environ à une cinquantaine de mètres de la station Schuman, qui s'est vidée très rapidement lors de l'explosion de la station adjacente. Il y a eu aussi la découverte, sur des informations très nouvelles, d'un colis suspect sur la rue où il se tenait exactement à ce moment-là. Une deuxième explosion aurait été entendue cette fois-ci par les articifiers qui, je crois, on fait exploser le colis en question », dit-il.

Selon M. Simard, certains Belges tentent de reprendre leurs activités. « Présentement, les gens recommencent à sortir dehors, ne serait-ce que pour prendre l'air et essayer de décompresser un peu sur la tension qui se vit ici », note-t-il.

Plus d'articles

Commentaires

Vidéo du jour


Un enfant impressionne à la batterie dans le métro de New York





Rabais de la semaine