Le 17e Tour de la relève, pour les 16 ans et moins, a réuni plus de 150 jeunes de partout au Québec cette fin de semaine à Val-d'Or, en marge du Tour de l'Abitibi. Cette compétition est souvent la porte d'entrée pour de nombreux jeunes cyclistes qui rêvent de la grande compétition. Elle montre aussi comment le vélo peut être une histoire de famille.

Avec les informations de Godefroy Macaire-Chabi

Nicolas Rivard, du Club Espoirs de Laval, fait partie des meilleurs au Québec chez les minimes. Dans le classement général au Québec, il occupe le deuxième rang. « Mon père avait fait du vélo, il nous a montré le vélo, j'ai bien aimé ça, donc  j'ai continué », raconte-t-il. 

Effectivement, si Nicolas s'illustre ainsi, c'est aussi parce que chez les Rivard, le vélo est une histoire de famille. L'aîné Christophe est maintenant senior. Élizabeth, la sœur, a couru chez les minimes et les cadets avant de se consacrer au hockey. Le père, Dave, a été compétiteur et a même participé à deux reprises au Tour de l'Abitibi: en 1987, avec l'équipe régionale, et en 1988, pour l'équipe du Québec. 

« Mon cyclisme, je l'ai commencé à Amos, à l'âge 13-14 ans, j'ai couru au Tour de l'Abitibi deux ans. En grandissant, mes enfants ont vu mon cheminement, puis on leur a donné l'opportunité de faire du vélo », raconte Dave Rivard. 

Le père de famille est conscient que la clé du succès, c'est d'entretenir la passion chez les enfants, mais pour lui, le but n'est pas forcément de faire d'eux des professionnels. « C'est de garder l'activité physique et les bonnes manières », témoigne-t-il. 

Nicolas, qui a terminé 5e à ce Tour de la relève, nourrit cependant de fortes ambitions pour le futur. « J'aimerais bien aller faire des courses en Europe », envisage-t-il. 

Pendant ce temps, Dave ne souhaite qu'une chose: que la passion du vélo soit transmise à travers les générations chez les Rivard.

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