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Avenir prometteur pour les étudiants en Techniques d'intervention en milieu carcéral à Amos

Des étudiants du Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue en Techniques d'intervention en milieu carcéral organisaient, mardi à Amos, la deuxième édition d'un colloque.

Un texte de Jocelyn Corbeil

Cet événement visait à mieux faire connaître le programme et surtout les services offerts à la population carcérale.

Avec l'ouverture prochaine du nouveau centre de détention d'Amos, les finissants de ce programme devraient trouver du travail rapidement.

Présence féminine

Les filles sont de plus en plus nombreuses à vouloir travailler dans les centres de détention.

Le programme de Techniques d'intervention en milieu carcéral du Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue, à Amos, regroupe 13 étudiants, dont 9 filles.

« Il commençait déjà à avoir beaucoup de filles dans les dernières années, mais cette année, on a battu le record de plus de filles que de gars », souligne Carolane Gagnon, étudiante.

Ces étudiants souhaitent participer à la transformation de la profession d'agent correctionnel.

« On est vraiment là pour aider les gens. On nous dit que justement, en prison, avant il y avait beaucoup d'agents qui ne croyaient pas à la réinsertion sociale; et maintenant, il y en a de plus en plus. On va être un peu le nouveau mouvement qui va faire le changement, parce qu'on y croit, on veut faire une différence », fait valoir Sophie Dupré, étudiante.

Trouver du travail rapidement

Ce programme de 18 mois devrait permettre aux finissants de trouver un travail rapidement. Il faut dire que les besoins sont très grands, surtout avec l'ouverture prochaine du nouveau centre de détention à Amos.

« C'est sûr que quand on l'a visité et comparé avec l'ancienne prison qu'il y a actuellement, c'est plus encourageant d'aller travailler là. C'est grand, ça va être super intéressant », avance Carolane Gagnon.

« Il y a plus de services qui seront offerts dans la nouvelle détention, je trouve ça bien », ajoute Cassy-Ann Gélineau, étudiante.

Le chargé de cours en Techniques d'intervention en milieu carcéral, Daniel Boisvert, constate également les effets positifs du nouveau centre de détention. « Ça crée de l'engouement. Il va y avoir plus d'agents, plus d'emplois, et ça fait parler de la détention. Ce n'est pas quelque chose dont on parle souvent actuellement », souligne-t-il.

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