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Bilan de campagne pour les deux circonscriptions de l'Abitibi-Témiscamingue

C'est l'heure des bilans pour les candidats des circonscriptions d'Abitibi-Témiscamingue et d'Abitibi-Baie-James-Nunanik-Eeyou. À moins de 72 heures de l'ouverture des bureaux de vote, ils tracent un bilan généralement positif de leur campagne électorale.

Avec les informations d'Émilie Parent-Bouchard et de Sandra Ataman

La députée sortante dans Abitibi-Témiscamingue, Christine Moore, est satisfaite de la campagne qu'elle a menée, surtout qu'elle a dû l'interrompre pour accoucher. La candidate néo-démocrate croit d'ailleurs que son bilan comme députée a pu l'avantager.

Pour le candidat bloquiste dans Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou, Luc Ferland, il ne faut toutefois pas négliger la dernière étape avant l'élection de lundi.

Voici respectivement Christine Moore, du NPD, qui revient sur le chemin parcouru, ainsi que Luc Ferland, du Bloc, qui se concentre plutôt sur le chemin à parcourir :

La candidate libérale dans Abitibi-Témiscamingue est satisfaite de la campagne électorale qu'elle a menée. Claude Thibault dit avoir beaucoup appris des échanges avec la population, notamment sur le plan social.

Si elle est élue, elle compte travailler dès le 20 octobre à la création d'un outil de développement économique régional, à l'image de Fednor dans le nord de l'Ontario.

Selon Claude Thibault, les électeurs de la région sont à une croisée des chemins, et ont la possibilité d'avoir un député de la même équipe de celle au pouvoir, qui permettra d'avoir plus d'influence, un meilleur accès aux ministres et aux porte-feuilles. 

Le candidat conservateur d'Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou dresse lui aussi un bilan positif de sa campagne électorale. Steven Hébert affirme qu'il a reçu un accueil favorable de la part des électeurs tout au long des dernières semaines, notamment en ce qui concerne la plate-forme économique de son parti.

« Deux mois et demi passionnants ici dans la circonscription. On a parcouru des milliers et des milliers de kilomètres partout à travers le comté. On a eu beaucoup de plaisir à rencontrer les gens. Ils ont bien répondu à nos propositions économiques, notamment le crédit d'impôt pour l'exploration minière, les crédits d'impôt pour la rénovation domiciliaire, les budgets équilibrés, les baisses de taxes qu'on propose », a commenté Steven Hébert. 

Bilan des électeurs et des experts

Est-ce que le travail des candidats sur le terrain va se traduire concrètement dans l'urne? Pour certains, l'appartenance à un parti pèse très lourd dans la balance et ils changent peu ou pas d'idée en fonction des événements de la campagne. Mais d'autres suivent la campagne avec intérêt pour prendre une décision.

À 72 h du vote, il y a d'ailleurs encore des indécis.

Voici quelques électeurs :

Selon le professeur de sciences politiques à l'Université de Montréal, Martin Papillon, spécialisé dans la politique canadienne, il est indéniable que l'effort de campagne a un impact, notamment le travail de terrain, parce qu'il permet un contact direct des candidats avec les électeurs et il laisse place à un dialogue direct, sur des enjeux de proximité.

Il croit aussi que la couverture médiatique a un impact qu'il serait fautif de sous-estimer les dernières heures de campagne. 

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