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Centre d’entraide et d’amitié autochtone de Senneterre : la construction du centre communautaire débute

Le Centre d'entraide et d'amitié autochtone de Senneterre a amorcé la construction de son nouveau centre communautaire. Le centre Shabogamak II, qui sera situé sur les rives du lac Parent, remplacera l'ancien chalet communautaire qui était jugé désuet.

Un texte de Thomas Deshaies

Shabogamak II sera un lieu de rassemblement pour les trois nations autochtones qui vivent sur le territoire de Senneterre, soit les Cris, les Attikameks et les Algonquiens. Plusieurs activités culturelles et sociales y seront organisées.

Les allochtones seront également invités à participer aux événements afin d’en apprendre davantage sur les cultures autochtones.

Préserver les cultures autochtones

Le centre permettra de préserver et transmettre les cultures autochtones, souligne le vice-président du Centre d’entraide et d’amitié autochtone de Senneterre, Philip Etapp.

Il aura fallu plus de 3 ans pour récolter les fonds nécessaires pour la concrétisation du projet.Le gouvernement du Québec a accordé une aide financière de plus de 330 000 $ au projet et l’Agence de développement économique du Canada, un montant de 273 000 $.

Tourisme

Le député d’Abitibi-Est, Guy Bourgeois, qui était présent lors de la première pelletée de terre, croit que le centre viendra bonifier l’offre touristique autochtone dans la région. « Ça donne un outil touristique supplémentaire pour faire connaître la culture anicinabée, l’histoire du secteur ici. Ça s’inscrit très bien en complémentarité avec Kinawit, entre autres », mentionne-t-il.

La conseillère municipale, Louise Allaire-Boucher, abonde dans le même sens que M. Bourgeois.

« C’est une priorité pour la Ville de Senneterre de continuer à supporter des projets de même. C’est notre développement économique. Le tourisme, c’est notre développement économique », souligne-t-elle. Elle croit qu’il est également important de mettre en valeur la présence autochtone à Senneterre.

« On a le 100e qui s’en vient, c’est certain qu’on va intégrer la population autochtone avec nous.

On va leur laisser l’espace qu’ils veulent prendre pour le centième », stipule-t-elle.Les travaux devraient être terminés en mars 2018.

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