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CSN : plus de 30 négos en 2018 pour l'Abitibi-Témiscamingue

Une trentaine de syndicats affiliés à la CSN en Abitibi-Témiscamingue débuteront ou poursuivront leurs négociations en 2018.

Un texte d'Émélie Rivard-Boudreau

Le Syndicat des travailleurs de la Mine Noranda-CSN ainsi que le nouveau syndicat régional de la santé font partie des syndicats en négociation.

Neuf centres de la petite enfance, qui ont fait une journée de grève le 30 octobre dernier, sont aussi toujours en attente d'un règlement.

Une fois que le dossier sera réglé, ces mêmes syndicats devront par contre négocier à nouveau.

« On arrive déjà à l'échéance, explique le président par intérim du Conseil central de l'Abitibi-Témiscamingue - Nord-du-Québec pour la CSN, Donald Rheault. Depuis mars 2015, cette convention collective là est terminée, alors si ça se règle en février ou en mars 2018, on va déjà recommencer la négociation. On a vraiment piétiné dans ce dossier, c'est un peu ordinaire ».

Recrutement et éducation

La CSN compte aussi s'implanter davantage dans les domaines hôtelier et minier dans la prochaine année. Selon Donald Rheault, la syndicalisation et l'implantation du salaire minimum à 15 $ au Centre hôtelier Deville, à Rouyn-Noranda est une histoire à succès à reproduire. « L'employeur a compris qu'avec des conditions de travail comme ça, il allait devenir attractif et pourra garder sa main-d'oeuvre », souligne-t-il.

Le Conseil central de la CSN de l'Abitibi-Témiscamingue et Nord-du-Québec s'impliquera aussi dans la tenue d'États généraux sur l'éducation de la petite enfance à l'Université. L'événement se déroulera au printemps.

Présidence régionale

Donald Rheault briguera à nouveau la présidence du Conseil central de la région. Ce vendredi, un congrès spécial se tiendra pour élire le président qui sera en poste jusqu'en mai 2019.

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