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Cyclistes et automobilistes savent-ils partager la route en Abitibi-Témiscamingue ?

Deux mois après avoir été frappée par une auto, la journaliste Isabelle Richer a accordé sa première entrevue lundi. Dans le même ordre d'idée, le quotidien Le Devoir publiait un article sur les droits et les devoirs du cycliste. Le partage de la route entre cyclistes et automobilistes se fait-il bien en Abitibi-Témiscamingue ? Les cyclistes connaissent-ils bien leurs obligations ?

Le sergent Benoit Coutu, porte-parole de la Sûreté du Québec, Luc Adam, porte-parole régional du ministère du Transport et le président d'Accro Vélo de Val-d'Or, Michel Lavoie, en ont discuté dans le cadre d'une table ronde à l'émission Le Radio-Magazine.

Benoit Coutu de la SQ croit qu'il y a beaucoup de travail à faire « dans les deux sens, autant chez les cyclistes que les automobilistes. Il y a du travail de prévention à faire, de médiatisation. » Il a également rappelé certaines règles du code de la route à respecter.

Pour sa part, Luc Adam du MTQ estime que La route verte, terminée en 2013, représentant 500 km de voie cyclable asphaltée, a contribué à renouveler la qualité du réseau routier de la région pour les cyclistes. Également, en 2002, le plan de transport de l'Abitibi-Témiscamingue revendiquait d'asphalter l'accotement de la route des routes nationales. Depuis, environ 80 % des 650 km de route nationale se trouvant sur le territoire de la région ont vu leur accotement asphalté depuis.

Selon Michel Lavoie d'Accro Vélo, le respect entre les cyclistes et les automobilistes est tout autre, « immensément plus avancé », dit-il, à l'extérieur du Québec, notamment en Ontario. Il estime que la sensibilisation est encore à faire.

Plusieurs réflexions et informations intéressantes ont été soulevées lors de cette discussion que vous pouvez réécouter ici.

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