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Des éducatrices en garderie exigent l'amélioration de leurs conditions de travail

La Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec presse le gouvernement de conclure une nouvelle convention collective.

Plusieurs de ses membres ont d'ailleurs participé à une manifestation samedi à Rouyn-Noranda pour dénoncer la lenteur des négociations pour signer la nouvelle entente.

Elles veulent aussi une amélioration des services dédiés aux enfants qui présentent des besoins particuliers, explique la présidente du Syndicat des intervenantes en petite enfance de l'Abitibi-Témiscamingue, Manon Dion.

Une éducatrice témoigne

Joanie Deschênes, éducatrice à la petite enfance, a participé à la manifestation.

Elle affirme avoir de moins en moins de temps et de moyens à consacrer aux enfants ayant des besoins particuliers.

« Concrètement dans mon local en ce moment, dit-elle, je reçois des enfants avec des troubles du langage et on me demande de les accompagner avec des plans d'intervention, mais j'ai aucun temps pour me préparer pour faire des recherches sur les plans d'intervention là pour offrir le meilleur travail. »

Québec veut une entente négociée

Le premier ministre du Québec Philippe Couillard soutient que son gouvernement a mis beaucoup d'argent à la petite enfance.

Il dit qu’il veut arriver à une entente négociée avec le syndicat.

D'autres manifestations ont également eu lieu à Montréal, Québec et Sherbrooke.

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