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Des élèves du Prélude soutiennent les personnes atteintes du cancer

Les classes de quatrième année du primaire de l'École Le Prélude, de Rouyn-Noranda, ont mis sur pied un projet de sacs de réconfort, inspiré d'un projet similaire qui a vu le jour au Témiscamingue. Ceux-ci seront remis aux gens qui apprennent qu'ils ont le cancer et qui commencent des traitements à Rouyn-Noranda.

Un texte de Piel Côté

Un groupe d'éleves de l'école Le Prélude a fabriqué 200 sacs de réconfort destinés aux futurs patients en oncologie de Rouyn-Noranda. Le sac contiendra entre autres des gâteries sucrées, des couvertures et des sudokus, par exemple, qui feront du bien aux patients, selon l'écolier Noé Travert.

« C'est vraiment un beau projet, aider les gens qui ont le cancer, si j'avais été à leur place... Ça nous donne le goût de faire du bien aux gens », détaille-t-il.

Son enseignante, Caroline Bégin-Côté, abonde dans le même sens.

« C'est pour mettre un baume à ceux qui apprennent qu'ils ont le cancer. C'est plus pour leur montrer que des enfants ont pensé à eux », ajoute-elle.

Un projet réalisé dans le cadre des classes régulières

En plus d'apporter du réconfort aux gens malades, la confection du sac a permis aux élèves de développer des compétences, explique Caroline Bégin-Côté.

« En fait, on a rallié tout ce qui parlait du projet avec les compétences que l'on travaille en classe. On a travaillé des mathématiques, on a travaillé du français, des arts plastiques, de la communication orale et on a entré ça à l'intérieur de nos cours. »

Le projet et son volet éducatif ont conquis la Fondation hospitalière de Rouyn-Noranda, dont la mission première est l'achat d'équipements.

Sa directrice générale, Stéphanie Thuot, songe même a étendre le projet à d'autres départements, puisqu'on lui a souvent demandé de donner du soutien aux usagers.

« Ce qu'on l'on s'est dit, c'est que le projet était beau, alors il peut aussi être intéressant pour d'autres secteurs. On pense beaucoup à la psychiatrie en ce moment, psychiatrie interne ou externe. Il y a de grands besoins et ça fait longtemps, à la Fondation hospitalière, qu'on nous demande d'aider les usagers », explique-t-elle.

À noter que le projet a été entièrement financé par des donateurs privés, les enseignants et les élèves ayant fait une recherche de commanditaires au cours du dernier hiver.

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