Alors que se termine un long week-end ponctué de déménagements pour plusieurs locataires du Québec, le Front d'action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) a dévoilé son septième Dossier noir sur le logement et la pauvreté.

Les données qui ont été utilisées dans ce document du FRAPRU sont tirées du Recensement de 2016, de Statistique Canada.

Pour l’Abitibi-Témiscamingue, 13 % des locataires d’Amos, 16 % de ceux de Rouyn-Noranda et 15 % de ceux de Val-d’Or consacrent plus de la moitié de leur revenu pour se loger.Selon la FRAPRU, lorsque les locataires doivent payer plus de 30 % de leur revenu pour se loger, ils doivent alors sabrer dans les dépenses reliées à la nourriture et aux vêtements, entre autres.

Difficile pour les autochtones

Toujours selon les données tirées du recensement, le FRAPRU estime que plusieurs personnes des premières nations vivent dans des logements inadéquats.

« Quelque 33 020 autochtones du Québec vivent dans un logement nécessitant des réparations majeures, c’est-à-dire quasiment un sur cinq (18,1 %), alors que chez les non autochtones, cette proportion est de 6,8 %. Des écarts semblables, entre les conditions de logement de la population autochtone et celle non autochtone, sont constatés partout au Canada », souligne le rapport du FRAPRU.

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