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Des trappeurs discutent de l'avenir de leur activité à La Sarre

Le Salon des trappeurs organisé à La Sarre cette fin de semaine a permis à des passionnés de se réunir et de discuter de l'avenir de cette pratique. L'occasion pour plusieurs curieux de mieux s'informer sur cette activité.

Jinny Cossette défend l'activité qu'elle pratique depuis près de 15 ans.

Elle apprécie le fait que la trappe lui permette de passer beaucoup de temps à l'extérieur.

« C'est le contact avec la nature. C'est d'être dans le bois, de profiter de la nature. Tout se fait aussi dans le respect des espèces qu'on capture », précise-t-elle.

Le trappeur Steve Parent comprend que le piégeage puisse avoir mauvaise presse auprès du public, mais il juge l'activité essentielle.

« Il y a un animal mis à mort, donc, ça a une certaine image, mais c'est une ressource renouvelable. C'est des gestions de populations. S'il n'y avait pas [de trappe], certaines populations animales causeraient des problématiques », croit Steve Parent.

Le nombre de trappeurs en diminution

Le secrétaire de l'Association des trappeurs de La Sarre, Gérard Plante, estime qu'il reste près de 1000 trappeurs sur le territoire de l'Abitibi-Témiscamingue.

Toutefois, il juge que ce nombre diminuera vu le peu de relève qui existe.

« Plus ça va aller, plus ça va diminuer. On n'a pas de relève. On est tous des gars comme moi de 60 ans. Il y a peut-être 5% de jeunes ayant entre 17 et 25 ans », dit-il.

Malgré tout, certaines personnes s'intéressent encore à cette activité.

C’est le cas de Dereck Roy, qui a décidé de suivre un cours de piégeage l'année dernière.

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