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Difficile pour les producteurs agricoles de prendre congé, même pour quelques jours

Des agriculteurs de la région ont beaucoup de difficulté à se faire remplacer, même pour prendre un court congé. Un producteur laitier de Palmarolle est même allé jusqu'à faire paraître une annonce sur Facebook pour trouver un remplaçant pour une fin de semaine. Cette réalité n'est pas unique à l'Abitibi-Témiscamingue. Certaines autres régions sont aussi à la recherche de solutions.

Avec les informations de Vanessa Limage

À l'aube de la période des foins, le producteur agricole Nicolas Lemieux, propriétaire de la ferme Lemieux-Corbeil, admet avoir de la difficulté à prendre congé. Il a d'ailleurs posté un appel à tous sur Facebook.

Selon Sylvain Vachon, président de l'Union des producteurs agricoles (UPA) d'Abitibi-Témiscamingue, plusieurs raisons expliquent la difficulté de trouver des remplaçants. Il évoque entre autres les horaires atypiques.

M. Vachon se souvient d'ailleurs que les vacances n'étaient pas coutume dans le monde de l'agriculture il y a encore quelques années.

Un service de dépannage?

Il n'existe qu'un service de dépannage au Québec. La Coopérative de solidarité de services de remplacement a été créée par le Cégep de Victoriaville.

Le coordonnateur, Simon Dugré, espère que « bientôt que d'autres régions vont regarder le système en place, puis ils vont vouloir travailler à développer ce genre de service dans leur communauté. »

Le président régional de l'UPA estime que pour qu'un tel service soit mis en place, il faudrait que les 835 producteurs agricoles de la région se rassemblent.

Voici l'entrevue complète accordée par Sylvain Vachon de l'UPA au Radio-Magazine.

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