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Disparition de Sindy Ruperthouse : la Sûreté du Québec suit les recherches de près

Les travaux de recherches pour trouver des indices dans le dossier de la disparition de Sindy Ruperthouse se poursuivent ce dimanche dans le secteur de la rivière Bourlamaque, près de Val-d'Or, où divers objets ont été trouvés samedi et transmis à la Sûreté du Québec qui suit l'évolution de la battue d'un oeil attentif.

Les bénévoles qui ont participé aux recherches ont dû s'identifier auprès des policiers à leur sortie de la forêt en début de soirée samedi. Selon l'un d'entre eux, la Sûreté du Québec (SQ) a pris le nom, la date de naissance, l'adresse et le numéro de téléphone des secouristes et proches de la famille présents.

La SQ explique qu'après avoir été avisée que des objets avaient été découverts, un périmètre de sécurité a été érigé près de la rivière Bourlamaque, dans le secteur boisé où sont réalisées les recherches. Son porte-parole, Claude Denis, indique qu'un technicien spécialiste du service de l'identité judiciaire s'est aussi rendu sur place pour analyser la scène.

« Ce dossier-là est mené par les services des enquêtes sur les crimes majeurs de la Sûreté du Québec, indique le policier. Pour l'instant, l'enquête débute et il est encore trop tôt pour faire des liens. C'est un événement qu'on ne prend pas à la légère. Et si jamais on doit recontacter des personnes, on aura le nom de ces personnes-là et on pourra le faire. Les objets qui nous ont été remis, il y aura expertise sur ces objets-là. »

Pour Raymond Létourneau, membre de l'organisme Recherche et sauvetage du Témiscamingue (RESTEM) qui offre un appui technique aux proches de Sindy Ruperthouse dans la conduite des recherches, l'identification des bénévoles réalisée par les policiers fait partie de la procédure. Selon lui, la manoeuvre vise à s'assurer que tous les éléments trouvés sont remis aux autorités.

Suite des travaux de recherche

Raymond Létourneau estime qu'environ le quart du territoire à couvrir a été ratissé jusqu'à présent et que c'est le père de Sindy Ruperthouse qui doit décider de l'orientation que prendront les recherches à l'issue du travail réalisé en fin de semaine. 

« Il y a un grand secteur boisé à couvrir dans le secteur que nous avons appelé la phase 1, précise-t-il, joint au téléphone avant le début de la battue dimanche matin. On en a 25 % actuellement qui a été couvert par nos bénévoles. »

« À la fin de la journée, M. Wylde aura entre les mains les documents qui permettront de savoir où il en est rendu avec sa recherche, pour pouvoir prévoir de quelle façon la prochaine recherche va se faire et dans quel secteur il devra aller avec ses bénévoles. »

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