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Drogues : les parents d'élèves du Témiscamingue sensibilisés

Une vingtaine de personnes ont assisté à une présentation sur les drogues présentes et accessibles, mardi soir, à Lorrainville au Témiscamingue. La présentation organisée par la Commission scolaire Lac-Témiscamingue était donnée à l'École secondaire Marcel-Raymond.

Trois autres présentations seront aussi offertes dans les écoles secondaire du Témiscamingue dans les prochains mois afin de renseigner les parents sur le sujet.Se poser les bonnes questions« Pour faire comme les autres », « avoir des amis », « pour relaxer » : les raisons énumérées par les jeunes pour justifier leur consommation sont nombreuses et influencent d'autant plus le type de drogue qu'ils choisissent.

C'est un des sujets qu'a abordé l'intervenant en milieu scolaire, Jean-Claude Brault, lors de cette conférence présentée par la Commission scolaire du Lac-Témiscamingue.

Qu'est-ce qui se passe dans nos écoles, qu'est-ce que les jeunes consomment? On en est où? Et qu'est-ce qu'on peut faire comme parent si notre enfant consomme?

Jean-Claude Brault

Jean-Claude Brault a été travailleur de milieu pendant 13 ans. Il intervient auprès des jeunes dans les écoles depuis maintenant 7 ans. Il estime qu'en 20 ans, le portrait de la consommation a changé.

« Avant, il y a 20 ans, les jeunes qui consommaient étaient marginaux. C'était moins commun un jeune qui consommait. Il était souvent ciblé et ça allait avec un paquet d'autres affaires, [comme le] décrochage. Aujourd'hui c'est plus commun, il y a beaucoup plus de jeunes qui consomment qu'avant. Les substances sont plus accessibles », estime-t-il.

Questions des parents

Les parents ont posé des questions, ils ont appris et seront plus vigilants. Une mère, infimière de profession, estime que ce sujet précis l'interpèle particulièrement. « Étant donné que je suis infirmière, je veux toujours en savoir plus pour intervenir de façon adéquate », explique-t-elle. Une autre mère explique apprécier ce genre de rencontre d'information, puisqu'elle estime pouvoir être davantage à l'affût pour faire de la prévention auprès de ses enfants. « Qu'est ce qui est quoi précisement? Je peux connaître les bons termes et d'être mieux outillée pour en parler avec nos enfants », soutient-elle.

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