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Élections : le sort de l'Université de l'Ontario français préoccupe la francophonie

L'obtention d'une université franco-ontarienne était un rêve de longue date pour la minorité de langue française. L'Assemblée de la francophonie de l'Ontario (AFO) souhaite maintenant que le prochain gouvernement mène le projet à bon port.

Un texte de Gilles Taillon

L'AFO réclame :

  • l'engagement des chefs des trois principaux partis provinciaux de financer adéquatement le conseil des gouverneurs de l'Université;
  • l'ouverture de l'établissement francophone à Toronto le 1er septembre 2020, comme prévu.

Un mandat panprovincial?

Si le financement de la future Université de l'Ontario français est important, son rayonnement est au coeur des revendications électorales du Regroupement étudiant franco-ontarien.

Le REFO veut un mandat provincial pour l'université franco-ontarienne :

  • desservir le centre et le sud-ouest, mais aussi le nord et l'est ontariens;
  • que des francophones prennent les décisions pour les étudiants de langue française.

Pénurie d'enseignants

Dans un autre ordre d'idée, l'Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO) veut obtenir l'engagement des partis politiques de s'attaquer à la pénurie d'enseignants de langue française en Ontario :

  • enseignants qualifiés dans les écoles;
  • assurer la pérennité du système d'éducation de langue française;
  • financement égal à celui du système d'éducation anglais.

L'Assemblée de la francophonie de l'Ontario réclame par ailleurs la modernisation de la Loi sur les services en français afin que le commissaire aux services en français, François Boileau, puisse forcer les ministères à respecter leurs obligations linguistiques.

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