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Femmes autochtones disparues et assassinées - « J'espère que ça va avancer », dit le père de Sindy Ruperthouse

Le père de Sindy Rupperthouse est lui aussi satisfait du lancement d'une commission nationale d'enquête sur les femmes autochtones disparues et assassinées. Sa fille est portée disparue depuis avril 2014. Elle avait 44 ans.

Un texte de Claude Bouchard d'après une entrevue de Karine Mateu

Des recherches avaient d'ailleurs été organisées par des membres de la communauté de Pikogan et Recherche et sauvetage du Témiscamingue au mois de juin pour tenter de retrouver son corps.

Johnny Wylde aimerait bien que la lumière soit faite sur la disparition de sa fille. « Moi, je pense beaucoup à Sindy, confie-t-il. Sindy, j'espère qu'on va avoir des réponses. J'espère qu'on va trouver les restes de Sindy. Parce que, moi, je suis bien content qu'il y ait la commission d'enquête. J'espère que ça va avancer. C'est surtout ça que moi je veux, j'espère que ça va avancer ».

Selon Johnny Wylde, les disparitions de femmes autochtones ont de grandes répercussions dans les communautés. « C'est toute la famille qui souffre de ça. C'est n'est pas juste les parents, c'est les frères et soeurs, même les petits enfants. « Où est-ce qu'elle est Sindy? Un petit gars de 10 ans, c'est sûr qu'il me pose des questions hein? C'est ça qu'il faut, la guérison de ça. C'est dur à remettre normal. La vie normale. Parce que ce n'est plus normal », considère-t-il. 

Femmes autochtones disparues ou assassinées, notre dossier

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