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Femmes autochtones : Martin Coiteux ne ferme pas la porte à une enquête publique

Le ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux, ne ferme pas complètement la porte à la tenue d'une commission d'enquête publique au Québec. En entrevue à l'émission Des matins en or, M. Coiteux a été invité à commenter la possibilité de la tenue d'une commission d'enquête publique dans la foulée des allégations d'agressions contre des femmes autochtones.

Selon le ministre, avant de tenir une commission d'enquête publique, il faut résoudre à la base les problématiques sociales existantes. « La problématique est vaste et elle nécessite une réponse, puis on peut faire des enquêtes, oui, on peut faire une commission d'enquête publique, il est vrai. Mais je pense que c'est encore plus important d'utiliser les ressources qu'on a pour résoudre des problématiques sociales qui existent sur le territoire, dans l'ensemble des communautés, puis je pense que ça aussi, les leaders vont être ouverts à discuter avec nous de ces questions là », a-t-il nuancé.

Hier, le ministre Coiteux a annoncé qu'il élargissait le mandat des policiers du SPVM chargés d'enquêter sur les allégations d'abus envers des policiers de la Sûreté du Québec. Ils enquêteront désormais sur toutes les plaintes qui concernent des femmes autochtones et les corps policiers autres que le SPVM.

Cette décision est annoncée à la suite de la diffusion d'un deuxième reportage de l'émission Enquête où des femmes ont dit avoir été victimes de policiers de la Sûreté du Québec.

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