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Imagerie médicale : François Gendron et Sébastien D'Astous en colère contre la décision du ministre Barrette

Le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l'Abitibi-Témiscamingue fait volte-face dans le dossier de l'imagerie par résonnance magnétique. L'appareil demeurera mobile et le service continuera d'être offert dans les hôpitaux d'Amos, La Sarre, Rouyn-Noranda et Val-d'Or. Une décision qui fait réagir le secteur d'Amos.

Avec les informations de Jocelyn Corbeil

Le CISSS-AT soutenait le 21 septembre dernier que le service d'imagerie par résonance magnétique serait concentré à Amos.

Le maire d'Amos, Sébastien D'Astous, s'explique mal ce revirement de situation.

« Je suis extrêmement déçu. Nous, on était convaincus que l'IRM serait à Amos, surtout à la suite de la décision du C.A. à la suite des analyses cliniques qui démontraient hors de tout doute que l'IRM devait être fixée pour un paquet de bonnes raisons. Pour augmenter le nombre d'examens, améliorer la qualité de [ceux-ci]. On espère que le ministre va revenir sur sa décision », fait valoir le maire d'Amos.

Gaétan Barrette interpellé

Le député péquiste, François Gendron, est également sous le choc et s'interroge sur le rôle du ministre de la Santé, Gaétan Barrette, dans cette affaire.« Ça fait quatre cinq ans que le milieu amossois travaille là-dessus avec ce que j'appelle des rapports à contenu scientifique signés par tous les intervenants qui nous disent que c'était ça le bon modèle pour la ville d'Amos », explique M. Gendron.

Le 21 septembre dernier, l'organisme s'inspirait alors d'une étude clinique réalisée par plusieurs spécialistes qui concluaient de manière unanime que l'installation d'un équipement d'imagerie par résonnance magnétique fixe à Amos était la meilleure solution.

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