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Insectes piqueurs : une saison haute en petits désagréments en perspective

La saison des insectes piqueurs est bel et bien entamée en Abitibi-Témiscamingue. Les précipitations abondantes reçues en début d'année constituent d'ailleurs un gage de la prolifération de ces petites bêtes noires.

Avec les informations de Guillaume Rivest

L'entomologiste à la retraite Robert Loiselle explique que les conditions météorologiques du printemps ont été particulièrement propices à la multiplication d'insectes.

« Les étangs de fonte des neiges et ce qui suit, si on ajoute des précipitations pendant plusieurs semaines, ça nous amènent des populations de moustiques en fin juin, début juillet, qui sont plus importantes qu'à l'habitude, fait-il valoir. Si, au cours de l'été, on veut diminuer les populations de moustiques, il faut éliminer tout contenant artificiel [qui garderait des eaux stagnantes]. Par exemple, une chaloupe, on l'inverse pour ne pas qu'elle garde l'eau. »

Pharmacopée pour limiter les désagréments

Selon la pharmacienne chez Proxim Côté-Goulet-Savard, Sabrina Blouin, plusieurs précautions peuvent être prises afin d'éviter les désagréments occasionnés par les piqûres des différents moustiques.

« Qu'est-ce que je dois avoir comme trousse de secours si jamais il arrive quelque chose? Du moment où ce ne sont pas des réactions sévères au niveau respiratoire ou généralisé, bien c'est d'avoir [un antihistaminique, comme] du Benadryl, précise-t-elle. Chez les enfants, c'est de l'avoir en liquide. Chez les adultes on peut l'avoir en comprimés. Puis [il faut] avoir au moins une autre petite crème, une lotion, une crème ou quelque chose qu'on peut appliquer sur la peau en plus du Benadryl si c'est nécessaire. Finalement, Tylenol et Advil [peuvent être utilisés]. »

La pharmacienne rappelle qu'en cas de réaction au niveau respiratoire ou de réaction généralisée, il est important d'aller à l'hôpital.

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