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Intérêt grandissant pour la chasse à l'arc dans la zone 13

Au Témiscamingue, des dizaines de chasseurs ont pris la route vers leurs camps de chasse, car c'est samedi qu'a commencé la période de chasse à l'orignal à l'arc et à l'arbalète dans la zone 13. Un sport de précision, mais qui, selon plusieurs, commence à attirer les jeunes

Avec les informations de Boualem Hadjouti

Les amateurs de chasse à l'arc peuvent commencer à capturer leur gibier plus tôt dans la saison, et ils sont de plus en plus nombreux à s'adonner au loisir. Cependant, la force physique qu'elle demande ne la rend pas accessible à tous. 

André Sylvestre 68 ans, de Béarn, chasse depuis l'âge de 19 ans et que ce soit à l'arc ou à l'arme à feu, il n'a jamais raté une saison. Depuis quatre ans toutefois, il ne chasse plus à l'arc à cause de problèmes de santé. « J'ai été opéré d'une des épaules et je ne suis plus capable de tirer mon arc », raconte-t-il.  Selon lui, la chasse à l'arc est très exigeante par l'espace restreint qu'elle requiert et la proximité du gibier qu'elle impose. 

Occasion d'affaires intéressante 

Les jeunes s'initient de plus en plus à ce sport. « Depuis quelques années, l'arc monte en flèche [...] les adolescents adorent ça, c'est une autre expérience. Là il faut que tu sortes ton talent de chasseur », constate Francis Bernard, du magasin de chasse et pêche Écotone de Ville-Marie.

Au bureau d'enregistrement de la Zec Kipawa, une centaine de chasseurs sont inscrits pour la chasse à l'arc. Même si le nombre a augmenté par rapport à l'an passé, l'employée Sylvie Savard croit que ce sport est loin d'attirer toutes les catégories de clientèle. « Moi je vous dirais les gens qui se sont inscrits à date c'est les gens de 30 ans et plus, parce que c'est une chasse qui est beaucoup plus calme, puis ça prend une certaine pression plus raide pour étirer pour le gros gibier », remarque-t-elle

Selon elle, la majorité des chasseurs inscrits proviennent du Témiscamingue.

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