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Inventaire des plantes aquatiques des lacs Vaudray et Joannès de Rouyn-Noranda

Un inventaire des plantes aquatiques des lacs Vaudray et Joannès de Rouyn-Noranda est en cours. Le projet est financé par le ministère du Développement durable, de l'Environnement et de la lutte contre les changements climatiques.

Un texte de Boualem Hadjouti

Il vise à dresser le portrait complet des plantes qui occupent les deux plans d'eau situés dans une réserve de biodiversité pour déterminer l'état de santé des lacs.

C’est le biologiste à la retraite Roger Larivière qui est chargé du projet.

Il traque les plantes en surface ou au fond de l'eau.

Tout est passé au peigne fin pour un inventaire complet.

« Les lacs Johannes et Vaudray ce sont des lacs de tête, ce sont les premiers à recevoir l'eau du bassin versant, dit-il. Il y a aucune habitation plus haut y a pas d'autres lacs et c'est pour ça que les lacs de tête c'est tellement important de les maintenir dans une bonne qualité. »

Deux lacs en santé

Roger Larivière croit qu'il est important de faire ce travail, pour ensuite mieux protéger les lacs.

« À partir de la connaissance des plantes, on est capable de déterminer si le lacs est en bonne santé. L'autre raison c'est la détection des plantes qu'on dit envahissantes », explique-t-il.

Pendant les recherches, Roger Larivière est tombé sur plus d’une dizaine de plantes aquatiques.

Il y a du Rubanier flottant où à feuilles étroites, le Potamot émergé, le Grand nénuphar jaune ou encore le Scirpe des étangs, mais aucune plante ne semble poser de problème.

« C'est des plantes qui sont très connues dans les lacs de la région, donc il y a rien de nouveau, c'est parce que c'est un lac qui est conservé dans son état le plus indigène possible », rassure le biologiste.

Un travail qui intéresse les riverains des deux lacs

L'ancien président de l'Association des lacs Vaudray-Joannès Daniel Chouinard, qui accompagne le biologiste, salue cette initiative.

L'Association a d'ailleurs inscrit l'opération parmi ses priorités.

« C'est pour voir s'il y a une certaine problématique avec les plantes, et connaître aussi pourquoi si jamais dans quelques années on retrouve une plante qui n'est pas répertoriée, ça peut nous donner un certain indice », dit-il.

Les résultats seront transmis au ministère de l'Environnement, à l'Association des riverains et à la Ville de Rouyn-Noranda.

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