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Jean-François Lisée demande un « cran d'arrêt à toutes les mesures de centralisation » du gouvernement Couillard

Jean-François Lisée, nouveau chef du Parti québécois (PQ), met les régions au centre de sa rentrée parlementaire. En entrevue à l'émission Des matins en or, il a dit avoir constaté en Abitibi-Témiscamingue le « démantèlement des outils régionaux » par le gouvernement Couillard. Aussi, il souligne que les ex-candidats péquistes, Gilles Chapadeau et Elizabeth Larouche, ont encore « beaucoup d'énergie ».

Un texte de Félix B. Desfossés

Lors de sa visite en Abitibi-Témiscamingue, dans le cadre de la course à la direction du PQ, M. Lisée dit avoir vu sur le terrain des signes concrets des « reculs que le gouvernement Couillard a imposés dans les régions, à la fois en démantelant les outils locaux et régionaux de concertation et d'aide aux entreprises, à la fois par la concentration des pouvoirs en matière de santé, en matière de culture et en matière de sécurité publique. »

En ce sens, le PQ présente aujourd'hui une motion pour demander au gouvernement de mettre un cran d'arrêt aux mesures de centralisation mises en oeuvre depuis son arrivée au pouvoir. « Si je suis premier ministre, cran d'arrêt à toutes les mesures de centralisation et la locomotive de la centralisation, on va se mettre en gang, on la soulever, on va lui faire faire un 180 degrés et on va l'envoyer dans l'autre sens », s'engage-t-il.

Interrogé à savoir qui pourraient être les candidats du PQ dans la région au cours des prochaines élections, M. Lisée a dit penser que « ça ne prendrait pas grand-chose pour inviter » Gilles Chapadeau et Elizabeth Larouche, respectivement ex-députés péquistes de Rouyn-Noranda-Témiscamingue et d'Abitibi-Est, à se présenter de nouveau.

Le nouveau chef du PQ affirme que François Gendron, député d'Abitibi-Ouest et doyen de l'Assemblée nationale, est un « grand sage » pour qui il a beaucoup de respect.

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