L'ancien joueur de la Ligue nationale de hockey, Joé Juneau, a rencontré la communauté de Pikogan vendredi. Il a parlé de persévérance scolaire, un message qu'il veut transmettre aux jeunes autochtones et à leurs parents.

Un texte de Sandra Ataman

Joé Juneau est l'invité du tournoi de golf du Centre de santé de Pikogan, dont tous les fonds seront remis au programme sports et loisirs, qui encourage les jeunes à développer leur plein potentiel sportif et artistique.

Joé Juneau travaille avec les jeunes du Nunavik où il a développé un programme axé sur le hockey. Son objectif : fournir un environnement d'apprentissage positif pour les enfants, en les impliquant dans une structure qui leur enseigne les compétences de la vie.

« Quand c'est bien utilisé, ça peut devenir un outil fort. C'est un incitatif incroyable alors si on a un programme avec des critères de participation, qui sont liés, par exemple, à l'effort des jeunes en classe, à leur comportement, les jeunes vont répondre tout simplement parce qu'ils veulent jouer », affirme-t-il. 

Un message à retenir

Le directeur du Centre de santé de Pikogan, Malik Kistabish, souhaite que les jeunes autochtones de sa communauté retiennent ce message. « D'avoir un but dans la vie et de ne pas lâcher. Et de toujours aller de l'avant et des fois aussi, on n'avance pas aussi vite qu'on veut, mais il faut toujours garder en tête d'aller de l'avant. Des fois, ça peut arriver qu'on arrête, mais toujours garder le même objectif en vue », dit-il. 

L'ancien joueur de hockey professionnel raconte son expérience avec les jeunes du Nunavik un peu partout dans les communautés autochtones du Canada.

Il croit que son programme de développement peut s'adapter en fonction des besoins de chacune des communautés.

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