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Kathleen Weil visite les anglophones de l'Abitibi-Témiscamingue

La ministre responsable des Relations avec les Québécois d'expression anglaise effectue une tournée en Abitibi-Témiscamingue aujourd'hui.

Un texte d'Émélie Rivard-Boudreau

Ce matin, Kathleen Weil a rencontré des anglophones Valdoriens, des représentants du Cégep ainsi que de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue.

Outre la pénurie de main-d'oeuvre, la ministre s'est fait rappeler l'importance des services de francisation dans les régions.

« Ça, ça revient constamment, un appui en langue seconde, à toute étape de sa vie constate-t-elle. Ça peut être parce qu'on a un domaine de formation très particulier et qu'on a un français d'appoint, en milieu de travail. Ça, ça revient partout. Ça devrait être assez simple pour le gouvernement d'investir là-dedans, parce que c'est tellement important! »

Se sentir reconnu

La ministre a aussi visité l'école secondaire Golden Valley.

La directrice, Mary Louise Rodgers, n'avait pas de demandes particulières pour la ministre, mais se réjouit, en tant qu'anglophone québécoise, que la ministre vienne à la rencontre de cette communauté à travers le Québec.

Selon elle, les anglophones comprennent bien les enjeux de langue française au Québec.

Ils souhaitent par contre avoir accès, eux aussi, à des services dans leur langue.

« [On aimerait] avoir la chance de parler notre langue ou d'être informés dans notre langue, explique-t-elle. Je suis presque complètement bilingue, mais quand j'arrive à l'hôpital, j'aimerais parler avec quelqu'un en anglais ou avoir des avis en anglais, parce que ça, c'est quelque chose d'important. Puis, quand nous parlons d'éducation, avoir le droit à une éducation en anglais, c'est primordial. »

Kathleen Weil se rendait à Rouyn-Noranda cet après-midi.

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