Le 34e Régiment du génie de combat de Rouyn-Noranda a tenu samedi une activité porte ouverte pour inciter les gens à s'engager dans les Forces armées canadiennes.

Un texte de Lise Millette

L'objectif était aussi de démystifier les tâches et l'environnement des militaires.

Le caporal-chef Marc-Antoine Ratté agit comme recruteur dans toute la région de l'Abitibi-Témiscamingue, une tâche qui se déroule toute l'année.

« La Sarre, Ville-Marie, Amos, on est vraiment à la grandeur des villes de la région. Moi-même, le plus loin que je vais pour faire du recrutement dans les écoles, c'est à Lebel-sur-Quévillon et Matagami. On vient aussi de commencer un nouveau mandat qui est de faire des réserves autochtones pour le recrutement chez les premières nations ».

Le capitaine Nicolas Gervais assure que le recrutement ne vise pas que les jeunes, mais aussi les personnes qui pourraient envisager un changement de carrière.

« Des gens qu'on a eus par le passé avaient une quarantaine d'années et qui avaient dit : “J'ai le goût de vivre ce défi-là, je suis dans un tournant dans ma carrière, je m'inscris”. La personne a été avec nous une quinzaine d'années, a-t-il expliqué. Mais le gros bassin de recrutement, ce sont des jeunes qui sont à la fin du secondaire, au Cégep ou à l'université. Un réserviste typique va avoir une carrière de trois à cinq ans, après ça, pour les personnes bien accrochées ou qui aiment ça comme moi, eh bien on est rendu à 22 ans! »

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