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L'Association québécoise des CPE demande l'abolition de la taxe famille

À l'occasion d'une tournée régionale, l'Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE) a fait valoir ses revendications budgétaires pour l'année 2017-2018.

Le président-directeur général, Louis Senécal, a soutenu que les services offerts dans les centres de la petite enfance (CPE) sont essentiels pour le développement des enfants. Il demande premièrement au gouvernement « d'abolir la taxe famille ». « La modulation des tarifs jusqu'à 20 $, pour nous, c'est une iniquité [qui] occasionne un tort considérable aux familles », affirme-t-il.

« La deuxième demande, continue M. Sénécal, c'est de réinvestir dans la qualité des services éducatifs à la petite enfance. Le premier ministre a reconnu que l'éducation commençait en petite enfance. Ça demande un réinvestissement. Le gouvernement a déjà réinvesti ce qu'il avait coupé l'année passée. On lui demande simplement de continuer dans cette direction-là et de réinvestir le même montant l'année prochaine. »

Louis Sénécal dit vouloir que le gouvernement passe de la parole aux actes. « En ce moment, on est clairement à la croisée des chemins, dit-il. Le gouvernement commence à avoir un discours qui est favorable, mais il doit, dans le prochain budget, poser les gestes et prendre les décisions qui font la démonstration que leur discours, c'est pas seulement du vent. »

En 2017, les CPE accueillaient plus de 92 000 enfants.

Avec les renseignements de Guillaume Rivest

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